île du petit maroc - saint-nazaire
Wu-Lu

Originaire du sud de Londres, le créatif producteur et multi-instrumentiste Miles Romans-Hopcraft, alias Wu-Lu, est un défi pour les ayatollahs du classement. Venu du skateboard, le musicien trace une trajectoire téméraire qui passe par le rock underground, l’abstract punk, le jazz lo-fi, le grunge indolent, le hip hop brumeux… Résistant aux genres mais perméable au changement que vit sa communauté de Brixton, Wu-Lu, qui enseigne la production musicale auprès des personnes issues de milieux difficiles, se fait le porte-voix rageur des oubliés de la gentrification.

Steph Strings

EN PARTENARIAT AVEC LE FESTIVAL AUSTRALIEN NYE ON THE HILL

Steph Strings est une musicienne auteur-compositeur-interprète de Melbourne (Australie) qui commence à s’imposer sur la scène musicale australienne. Steph Strings est non seulement une guitariste exceptionnellement douée dont la technique et la dextérité impressionnent, mais elle a également la rare capacité à raconter multitudes d’histoires à travers sa musique, souvent inspirée de sa vie personnelle.

Largement influencée par John Butler Trio, Tash Sultana et Ziggy Alberts, le style musical de Steph Strings s’inscrit dans la lignée des bluesmen australiens, entre folk, blues celtique et fingerstyle.
Ses chansons aux accents folk, parfois très « up tempo », vous embarqueront sans détour dans le bush australien ! Steph Strings se produira pour la première fois en Europe dans le cadre du projet Globe-Trotter initié par le Festival Les Escales.

En partenariat avec le NYE on the Hill (Australie), festival de musique situé dans l’État de Victoria, à deux heures de Melbourne, qui programme prioritairement des artistes de la scène musicale émergente australienne.

 

AySay

EN PARTENARIAT AVEC LA SALLE DANOISE ALICE CPH

AySay incarne à la perfection la diversité et la mixité des cultures qui imprègnent la société danoise actuelle. Le groupe chante en danois, en turc et en kurde et propose une musique métissée, teintée de folk et de pop rock aux accents psychédéliques.
Luna Ersahin, la chanteuse lead, elle-même issue des deux cultures – danoise et kurde – inspire et incarne la musicalité du groupe, entre orient et occident. Sa voix envoûtante est sublimée par le saz et la darbuka, deux instruments traditionnels que l’on retrouve en Turquie et au Kurdistan. Les instruments électroniques, les percussions, les tambours et la guitare apportent une dimension contemporaine aux compositions élégantes et magnétiques d’AySay, à la fois pleines de nostalgie et d’espoir.
Une très jolie découverte musicale pour se transporter dans un pays imaginaire, quelque part entre le nord de l’Europe et le moyen orient !

Programmé en partenariat avec la salle de musiques actuelles ALICE cph (Danemark), un lieu de rencontre pour les oreilles curieuses et les esprits ouverts. ALICE programme des musiques de tous horizons, du folk au jazz/impro, de la musique électronique au métal, de l’avant-garde à l’art sonore.

 

Green Line Marching Band

Né en 2019 au plus près de la ligne verte du Voyage à Nantes et de La Nuit du VAN, Green Line Marching Band est aujourd’hui la fanfare attitrée de cet événement marathon et populaire. Mais attention, ici, le terme fanfare n’est pas à entendre dans son sens traditionnel. Non, Green Line Marching Band, groupe mobile et entièrement autonome, dépoussière le genre tout en malice et en puissance sonore.
Articulé autour des « guitare-basse-batterie-clavier-chant », Green Line Marching Band est constitué du meilleur de la scène rock nantaise contemporaine. Dès que le tocsin de la fête à l’air libre sonne, les membres de Von Pariahs, French Cowboy, BL2OM, Blond, Neil Young ou encore Albinos Congos serrent les rangs et ne forment plus qu’un. Au fil d’une déambulation au long cours, le régiment électrique et costumé ainsi formé s’amuse à reprendre des standards connus – Heroes de David Bowie, Hey Ya d’Outkast, Bitter Sweet Symphony de The Verve… L’important pour le public n’est pas de connaître ou reconnaître tel ou tel tube, mais bel et bien de marcher dans les pas d’une fanfare aussi folle que surprenante.
Alors let’s go : toutes et tous en désordre de marche maintenant !

 

Last Train

Des milliers de kilomètres avalés, des dizaines de salles de concert investies, une multitude de visages croisés. En dix ans, Last Train s’est emparé de la scène rock française.

Après avoir signé le premier chapitre de leur histoire, « Weathering », les quatre membres du groupe, qui ont d’une fratrie tout sauf le sang, découvrent les vertus d’un temps qu’ils n’ont jamais pu prendre, développent leur propre maison de disque et agence de booking, donnent vie à un festival à leur image et sortent à l’automne 2019 « The Big Picture », un deuxième album, celui de l’intime, une exploration en profondeur, une confession.

L’indépendance et le libre-arbitre comme premières lignes de conduite, ont donné vie à un troisième chapitre radical et assumé.
Les blousons du rock and roll, sans ses clichés. Les slims de la pop, sans sa naïveté. Les boots du blues, sans son prosaïsme. Last Train libère un rock and roll hypnotique, dans un univers écorché et maîtrisé.

Woodkid

De Woodkid, on savait déjà qu’il faisait le pont entre l’ancien et le nouveau monde, l’organique et l’électronique, l’univers visuel et le monde sonore. Réalisateur, compositeur, plasticien, il est un des rares artistes à penser son œuvre en croisant toutes les disciplines artistiques, scientifiques ou sportives qui le fascinent. Cette singularité lui a permis d’épingler à son palmarès des collaborations avec les étoiles les plus scintillantes de la culture pop (de Lana Del Rey à Drake en passant par Rihanna et Pharrell), mais aussi d’être choisi pour composer l’un des hymnes pour les JO de Paris 2024 !

Il aura donc fallu 7 ans pour que Woodkid donne un successeur à son premier disque The Golden Age. Cet album s’appelle S16, référence scientifique au souffre qui enflamme, donne la vie comme la mort. On retrouve avec le même plaisir les orchestrations magistrales à la puissance titanesque, les cordes et les percussions tribales et cette voix caractéristique à la suave gravité. Woodkid réussit le prodige de nous faire danser sur la mélancolie et des mélodies qui parlent à l’intime.

Mais c’est sur scène que son univers prend toute son ampleur, car il nous offre une expérience visuelle et sonore absolument épique, un moment hors du temps où toutes les émotions se croisent et s’entrechoquent le temps d’un concert qu’on vous prédit d’ores et déjà magique !

TEKE::TEKE

Mettons les choses au(x) (deux) point(s). L’origine du nom Teke::Teke n’a rien à voir avec le fantôme d’une fillette japonaise qui se serait fait coupée en deux par un train, comme on peut le lire sur la Toile. Les membres de ce groupe montréalais ont d’abord voulu rendre hommage au mouvement « Eleki », (électrique en japonais), référence à la folie pour le surf rock qui s’est abattue sur l’archipel nippon dans les années 1960 et popularisée par l’onomatopée « teketeketeke ». L’étonnant septet incorpore à cet héritage des sonorités psychédéliques voire noise, ainsi qu’une approche théâtrale à travers la personnalité vibrionnante de sa chanteuse japonaise Maya Kuroki. Tarantino peut tourner Kill Bill 3, on a déjà la BO.

Gaëtan Roussel

Figure de la scène française et chanteur de Louise Attaque, Gaëtan Roussel revient avec un quatrième projet solo intitulé “Est-ce que tu sais ?”, un album acoustique fort et fascinant, nous faisant découvrir 11 titres entre tubes pop et chansons intemporelles. Dans cet album solo, Gaëtan cultive une nouvelle page, splendide et forte, où chaque titre va rester profondément en vous.

Après tant de belles images et de photos musicales, tant de situations et de moments d’émotions, cette fois, Gaëtan s’attache à explorer son écriture et mettre tous les mots sur les douleurs, les doutes, les espoirs, les bonheurs et les humeurs. La simplicité bouleversante des musiques et de la production, la force et la rage de vivre au fond de la gorge, donnent une vraie puissance émouvante à la voix et aux mots.

La Femme

Groupe pionnier et novateur de la french pop depuis 2010, référence incontournable célébrée ici comme ailleurs, La Femme revient opportunément “Foutre le bordel”, qui est l’un des quinze titres de Paradigmes. En mouvement perpétuel, en effervescence permanente, les quatre comparses évoluent au gré des courants musicaux contemporains.

Leur tropisme pour les mélanges reste intact : psyché, pop, rock, électro, surf, new wave 80’s ou chanson 60’s, La Femme prouve qu’elle reste au sommet d’une nouvelle vague française dont on ne compte plus les enfants ! Sous influences multiples (Kraftwerk, Taxi Girl, Velvet Underground, Elli & Jacno…) La Femme, généreuse et accueillante, vous tend sa main et si vous la saisissez, ce sera peut-être le frisson de votre vie !