île du petit maroc - saint-nazaire
La Route des Oubliés

Une exposition entre peintures et photographies 

Cette exposition de gravures, peintures et photos évoque en filigrane les souffrances endurées par ceux qui fuient, qui cherchent un abri, un refuge, le temps de se reconstruire.
Cette exposition est dédiée à :
> Ceux qui arpentent des villes et des pays, qui franchissent des mers et des montagnes dans l’espoir de trouver un chemin à la recherche de leurs vies perdues. Ceux qui trouvèrent des forces pour fuir, pour fuir jusqu’à la captivité.
> Ceux qu’on ne voit pas, qu’on ne veut pas voir et qui nous disent, muets dans nos rues, que « le monde est très petit quand on ne sait pas où aller » et que nous pourrions, nous aussi, devenir des Oubliés.

Mais aurons-nous leur ténacité et leur courage ? L’objectif principal de l’exposition est d’amener les visiteurs à des échanges avec les artistes et entre eux, et surtout à s’interroger individuellement sur leur capacité d’humanisme et de générosité. Cependant, malgré la gravité du thème, l’exposition est et reste un projet artistique pour nous éclairer sur notre humanité, le sens dans lequel va le monde et tout ce qui peut, à tout moment, percuter nos vies, celles d’ici et d’ailleurs !

Des artistes engagés

C’est la complémentarité des travaux artistiques de Samy Abesdris (Gravures) et Thibault Vandermersch (Photos) qui les a conduit à réunir leurs œuvres pour témoigner, chacun à sa manière, leur solidarité avec ceux qui ont tout perdu et qui aimeraient tant reconstruire une nouvelle vie.

L’exposition, de par son ampleur, nécessite un lieu de grande dimension. Un lieu que les festivaliers pourront retrouver à proximité de la scène Espadon, pour y découvrir :
– Des gravures et des peintures de Samy Abesdris qui ont nécessité 3 années de création
– Des photos de Thibault Vandermersch , prises pendant plusieurs années dans la jungle de Calais
– Un hommage visuel et musical, rendu aux ONG qui portent secours aux migrants naufragés en mer
– Un hommage à la Philosophe et Journaliste Hannah Arendt qui déjà en 1943 traitait de cette question devant l’assemblée générale de la Société des Nations (ex ONU)

Wu-Lu

Originaire du sud de Londres, le créatif producteur et multi-instrumentiste Miles Romans-Hopcraft, alias Wu-Lu, est un défi pour les ayatollahs du classement. Venu du skateboard, le musicien trace une trajectoire téméraire qui passe par le rock underground, l’abstract punk, le jazz lo-fi, le grunge indolent, le hip hop brumeux… Résistant aux genres mais perméable au changement que vit sa communauté de Brixton, Wu-Lu, qui enseigne la production musicale auprès des personnes issues de milieux difficiles, se fait le porte-voix rageur des oubliés de la gentrification.

Last Train

Des milliers de kilomètres avalés, des dizaines de salles de concert investies, une multitude de visages croisés. En dix ans, Last Train s’est emparé de la scène rock française.

Après avoir signé le premier chapitre de leur histoire, « Weathering », les quatre membres du groupe, qui ont d’une fratrie tout sauf le sang, découvrent les vertus d’un temps qu’ils n’ont jamais pu prendre, développent leur propre maison de disque et agence de booking, donnent vie à un festival à leur image et sortent à l’automne 2019 « The Big Picture », un deuxième album, celui de l’intime, une exploration en profondeur, une confession.

L’indépendance et le libre-arbitre comme premières lignes de conduite, ont donné vie à un troisième chapitre radical et assumé.
Les blousons du rock and roll, sans ses clichés. Les slims de la pop, sans sa naïveté. Les boots du blues, sans son prosaïsme. Last Train libère un rock and roll hypnotique, dans un univers écorché et maîtrisé.

Marina Satti

Révélation grecque étourdissante, Marina Satti est LE diamant qui éblouit l’Europe. Musicienne, productrice et interprète aux multiples facettes, l’artiste innove sans cesse dans sa musique. Entre pop urbaine sans frontière, folk traditionnel balkanique, musique traditionnelle grecque et du Moyen-Orient, elle parcourt le monde pour partager ses expériences musicales et les sons qui la font vibrer.

Marina Satti a conquis le monde en 2017 avec son premier single Mantissa. Après avoir parcouru les scènes et les festivals du monde entier, elle nous présente un nouveau chapitre, dont la première page s’illustre avec son single Pali. Entre patrimoine hellénique, influences hip-hop et sonorités électro, la virtuosité musicale de Marina Satti inspire et éblouit.

Minyo Crusaders

La cumbia venue du Japon !
Minyo Crusaders, c’est d’abord un projet fou et ambitieux porté par dix musiciens, né dans l’esprit du guitariste Katsumi Tanaka en quête d’identité après le tremblement de terre de Tohoku en 2011. Avec l’aide du chanteur Freddie Tsukamoto, il redonne vie aux textes du min’yō, chantés à l’origine dans les villages par des pêcheurs, des charbonniers ou des sumos. Les mélodies et les chansons du quotidien ancrées dans la culture japonaise sont ici revisitées par les rythmes du monde entier, passant entre autres par la biguine, l’afro-funk ou la cumbia, pour un projet musical aussi bien surprenant que passionnant.

TEKE::TEKE

Mettons les choses au(x) (deux) point(s). L’origine du nom Teke::Teke n’a rien à voir avec le fantôme d’une fillette japonaise qui se serait fait coupée en deux par un train, comme on peut le lire sur la Toile. Les membres de ce groupe montréalais ont d’abord voulu rendre hommage au mouvement « Eleki », (électrique en japonais), référence à la folie pour le surf rock qui s’est abattue sur l’archipel nippon dans les années 1960 et popularisée par l’onomatopée « teketeketeke ». L’étonnant septet incorpore à cet héritage des sonorités psychédéliques voire noise, ainsi qu’une approche théâtrale à travers la personnalité vibrionnante de sa chanteuse japonaise Maya Kuroki. Tarantino peut tourner Kill Bill 3, on a déjà la BO.

Suzane

Électron libre de cette nouvelle scène électro/chanson, Suzane chante ce que nous sommes. Alors qu’elle pratique la danse classique au conservatoire pendant quinze ans, elle se passionne pour la chanson réaliste (Brel, Piaf, Barbara…).

Quand plus tard elle découvre l’univers de la nuit, ses clubs et sa musique électro, c’est une révélation ! Son projet artistique prend forme : Suzane sera une artiste électro, avec la danse comme élément central – une danse déstructurée, bien loin des exigences de la danse classique – et sans cacher son amour pour les mots.

Sur son premier album inclassable, l’artiste a composé des missiles à tête chercheuse. Subtil croisement des genres où les émotions ne sont jamais galvaudées, sa musique nous saisit et nous fait sentir libre. Ses chansons sont le regard d’une jeune femme d’aujourd’hui, à l’heure des addictions vertigineuses et des écrans noirs, des doutes et des espoirs.

Gaëtan Roussel

Figure de la scène française et chanteur de Louise Attaque, Gaëtan Roussel revient avec un quatrième projet solo intitulé “Est-ce que tu sais ?”, un album acoustique fort et fascinant, nous faisant découvrir 11 titres entre tubes pop et chansons intemporelles. Dans cet album solo, Gaëtan cultive une nouvelle page, splendide et forte, où chaque titre va rester profondément en vous.

Après tant de belles images et de photos musicales, tant de situations et de moments d’émotions, cette fois, Gaëtan s’attache à explorer son écriture et mettre tous les mots sur les douleurs, les doutes, les espoirs, les bonheurs et les humeurs. La simplicité bouleversante des musiques et de la production, la force et la rage de vivre au fond de la gorge, donnent une vraie puissance émouvante à la voix et aux mots.

James BKS

D’origine camerounaise, le fils du saxophoniste Manu Dibango, James BKS s’installe aux USA où il compose pour des stars américaines comme Puff Daddy, Ja Rule, T-Pain, Snoop Dogg, Talib Kweli… De retour en France, il décide de créer un nouveau genre de musique afro-électro-hip hop qu’il appelle la New World Music. Signé sur le label de l’acteur Idris Elba, ses productions mêlent désormais percussions africaines, hip hop et mélodies pop pour une musique afro-futuriste entêtante, à l’image de son tube New Breed, avec la rappeuse anglaise Little Simz et la légende américaine Q-Tip (A Tribe Called Quest). Il fait de son héritage une grande inspiration dans ses compositions qui rassemblent guitares maliennes, basses assourdissantes nigériennes, chœurs féminins enjoués et cuivres congolais.

Son premier album « Wolves of Africa » sortira en mars 2022, un projet né de sa longue quête personnelle, artistique et familiale.

Laeti

D’origine algérienne et guadeloupéenne, cette jeune femme de 27 ans découvre le rap très jeune. Piquée au vif par l’énergie de cette musique, elle fait ses premières armes au sein du collectif parisien Keskiya pour rapidement voler de ses propres ailes. Désireuse de faire ses preuves, Laeti traîne jusqu’aux soirées open mic parisiennes les plus sombres et éblouit la concurrence par ses qualités de kickeuse. Loin d’être rassasiée, elle enchaîne les passages en radios à l’instar de Radio Campus, la Scred Radio ou encore Radio LAP. Suite logique à son ascension, elle s’offre ses premières scènes en festivals (Irruption à Belleville, Femcees Night à Saint-Étienne).

Pour la saison 2 de « Validé », série dédiée au rap français, Franck Gastambide décide de miser sur Laeti.

En attendant la sortie de son premier album qui arrivera courant 2022, Laeti connaîtra probablement le même succès que son prédécesseur Hatik. Elle dispose désormais d’une ressource puissante pour graver son nom sur le rap français.