La Transe Sauvage du Massif Central
Ne les appelez pas « néo-trad » ou « folklore moderne » : Super Parquet ne revendique rien, mais s’autorise tout. Depuis 2014, ce « mutant à cinq têtes » né à Lyon fracasse les frontières entre les musiques traditionnelles d’Auvergne et l’énergie brute des dancefloors électroniques.
Leur musique est un choc thermique permanent : d’un côté, le banjo électrique, la cabrette et la cornemuse des enfants du bal populaire ; de l’autre, les machines, les synthétiseurs et les boîtes à bourdons nés dans la boue des raves techno. Ensemble, ils créent un dialogue sonore hypnotique, fait de motifs répétitifs, de rythmes ternaires et d’expérimentations psychédéliques qui « grattent le cerveau à la petite cuillère électrique ».
L’actualité : Après avoir parcouru les plus grandes scènes (Printemps de Bourges, Sziget Festival), le groupe revient en force en 2025 avec la sortie de leur nouvel album/EP intitulé Goshen .
Porté par le single magnétique Ubac, ce nouveau projet explore des paysages sonores indociles, entre ascensions frontales et glaciers imaginaires.
Sur scène, Super Parquet transforme chaque concert en une expérience physique totale. C’est une invitation à la sueur, à la liesse et à une fête tellurique où la tradition devient le carburant d’une transe futuriste.
Antoine Cognet : Banjo
Louis Jacques : Voix, cabrette, cornemuse
Simon Drouhin : Boîte à bourdons (BAB), synthétiseur
Julien Baratay : Machines et voix
Léo Pétoin : Sonorisation (clé de voûte du son live)
En complicité avec Portevent
